Cette année, nous vous offrons la vie de château. Et oui, la comtesse de Mont-Vermeil (Juliette Schreiber) et son neveu, le baron Hubert (Pierre Debrulle), vous convient à une réception offerte en l’honneur de son Eminence, le cardinal de Tramone (Michel du Bus de Warnaffe).
La soirée promet d’être animée, tous les ingrédients nécessaires ont été rassemblés :
- du pain : Patrice, le majordome (Roger Dellisse), aidé de sa chérie Lucie, la femme de chambre (Nadia Tondeur), veille au grain
- des jeux : la comtesse, sous l’influence de Patrice, se laisse aller à parier au tiercé
- des invités imprévus : Jules, barman de son état (Jean-Jacques Debrulle) et sa marchande de soupe, Nénette (Delphine Haulotte)
- de l’amour : Patrice aime Lucie ; Hubert aime Gisèle (Sylvie Rizzeri), la dame de compagnie de la comtesse ; Jules aime Nénette
Mais la malédiction du ciel est sur cette maison :
- les langoustes à l’américaine sont remplacées par des spaghettis à la napolitaine
- la comtesse qui, grâce à Patrice, se fourrait le doigt dans l’oeil, s’en met deux dans le nez à cause de Jules
- Nénette a beau prendre des airs pincés, papilloter des prunelles et tortiller du tralala, ses tenues restent trop ‘croquignolettes’ au goût de la comtesse. Elle n’a pourtant pas à se reprocher la moindre péccadillette !
Quant à l’amour, il n’y a plus une marguerite à effeuiller dans les prés des environs.
Un petit baiser avant la bataille ou après la victoire, voilà tout l’enjeu !
Patience, le cardinal ne reste que trois petits jours et la victoire se fêtera au champagne.
Alors, comme Nénette, proclamez en choeur : « J’y suis, j’y reste ! »